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 Dersim, Le destin d’un peuple… (Bego) partie 1 (le 25/08/2009 à 22h57)

Dersim, Le destin d’un peuple… (Bego)

Des maisons anciennes, des ruines, un relief montagneux assez diversifié dont la grande chaîne de montagnes de Munzur (3462 mètres d’altitude), de nombreux cours d’eau ( la source du Munzur), … l’envoûtante région de Dêrsim est le berceau de la révolte kurde. C’est certes une fierté pour les Dêrsimîs mais il en est aussi un désavantage pour la population de Dêrsim. En effet, la région de Dêrsim est pour cette raison soumise à un traitement spécial et la pression sur la population kurde est fortement ressentie.

Une grande partie de la population avait été déportée dans d’autres régions, certains ont préféré quitter le pays afin de fuir la guerre, la barbarie et le traitement inhumain qu’on leur faisait subir et avec l’espoir de pouvoir garantir la vie et l’avenir de leur famille. Aujourd’hui, on constate que petit à petit, une grande partie de ces Dersimîs rentrent définitivement chez eux, dans leurs villages natals, principalement dès leur retraite; certains reviennent y passer les vacances d’été en famille afin de faire un retour aux sources . Comme dirait Phillipe Boulanger dans son livre ” Le Destin des Kurdes” : ” Cette ville est trop belle pour y mourir, trop belle pour ne pas y vivre. Suites aux différentes révoltes kurdes, Dersim du bien-vivre est devenu Dersim du mal-vivre.”

Merci monsieur Boulanger pour cette phrase si triste mais tout de même si belle et si vraie. Elle résume parfaitement la situation du Dêrsim aujourd’hui et depuis des decennies, voire depuis un siècle. Ce livre “Le Destin des Kurdes” traite si bien le sujet que je ne pourrais m’empêcher d’y puiser les idées ou d’en citer quelques passages.

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Revenons à nos moutons. Depuis des années, deux problèmes majeurs handicapent la région: la présence trop importante, voire étouffante des militaires et le manque de travail pour la population dêrsimîe. Je me souviens d’ailleurs du fiasco des élections locales de 2009 en Turquie pour l’ “AKP” (Adalet ve Kalkınma Partisi) de Gül et Erdogan. En effet, afin de séduire la population , le AKP n’a cessé d’organiser ses missions soit-disant “humanitaires” à Dêrsim, en envoyant des machines à laver, des réfrigérateurs, des téléviseurs,… tout ce que la population ne réclamait pas. Et oui, souvenez vous de cet enfant qui, devant les caméras, avait crié : ” Monsieur le président, ne nous donnez pas de télévisions, de frigos, mais du travail à mon papa ! Si mon papa ne travaille pas et ne gagne pas d’argent, comment ces réfrigérateurs vont-ils se remplir ? ” Comme dit encore Mr Phillipe Boulanger ( Le Destin des Kurdes) : “Les villageois, dans l’impossibilité de travailler, devisent dans les cafés. On constate alors bien que les problèmes économiques sont une des causes de la précarité des Dêrsimis : pas de travail, pas d’argent, pas de moyen de s’affirmer et de s’épanouir, uniquement du temps à tuer.”

Comme je le disais en début, la région de Dersim est soumise à un traîtement spécial, des contrôles tous les quelques kilomètres, à chaques entrée des différentes communes de la région, la présence étouffante des militaires et les contrôles en tous genres. “ Beaucoup des habitants du Dersim dépendent de l’argent qu’ils reçoivent d’un membre de leur famille établi en Europe de l’Ouest. Le courrier que reçoivent les habitants est, bien evidemment, ouvert par l’administration turque et les provisions sont étroitements controlées: la personne qui est en possession de quantités de provisions supérieures à celles imposées par les quotas inscrits dans des carnets est immédiatement suspectée de cacher un membre de la guérilla. Les gens ont peur de parler…” (Phillipe Boulanger). En effet, les gens ont peur de parler, c’est d’ailleurs pour cela que beaucoup ont, à l’époque, quitté la région; trop dangereuse…

Ce texte peut parraître assez confus, sans doute parce que décrire la région de Dêrsim, c’est décrire une région prisonnière de tous les mensonges et du désordre. J’ai voulu souligner dans cet article, les problèmes fondamentaux qui handicapent la région du Dêrsim et souligner le fait que Dêrsim est le berceau de la révolte kurde. Il y aurait tellement de problèmes à souligner, d’injustices, de mensonges et de crimes à dénoncer que cela n’en finirait pas. Je vais donc vous écrire tou cela en plusieurs articles, plusieurs parties au fur et à mesure.


Bego, Seyidersimi & Bersiv
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 Kurde, Turc ou Alévi? (DERSIM, LE DESTIN D’UN PEUPLE 2eme partie, bego) (le 25/08/2009 à 22h52)
Kurde, Turc ou Alévi?
(DERSIM, LE DESTIN D’UN PEUPLE 2eme partie, bego (Bersiv.com) )

J’ai aujourd’hui encore constaté que beaucoup de personnes originaires du Dersim, principalement “alévies”, semblent égarées.

” Je ne suis ni Turc, ni Kurde, je suis Alévi” m’a t-on dit.

” Je ne suis pas Dersimli mais Tunceli ! ” ou bien ” Je ne suis pas Kurde mais Zaza“, ” les Kurdes ne sont pas comme nous, ils sont sunnites; nous, nous sommes des Alévis” … m’a-t-on répété. Et bien pire encore, ” le Kurmanci c’est la religion de Dêrsim” . Bref, j’ai entendu des choses incompréhensibles, parfois illogiques, insensées à mes yeux, et des fois plus qu’absurdes.

QUAND ALLONS-NOUS ENFIN APPRENDRE LA VERITE? SOMMES- NOUS KURDES ALEVIS ? OU NI KURDES NI TURCS MAIS ALEVIS ? SOMMES-NOUS KURDES OU ZAZAS ? Des Questions qui sont posées depuis maintenant bien des décennies, mais dont personne n’a su en donner une réponse concrète. C’est sans doute pour ça que les générations d’aujourd’hui dont nous faisons partie sont aussi égarées…

Je vais aujourd’hui me concentrer principalement sur la question ” Kurde/Turc Alevi du Dersim” ou “Alevis du Dersim?”

Dans la région du Dersim, on trouve de tout…des Kurdes, des Arméniens…Des chrétiens, des alévis et une petite minorité de Turcs et musulmans sunnites. En effet, le Dersim est une région principalement “Alévie” . ” Les alevis sont considérés par beaucoup d’observateurs comme étant plus libéraux et progressistes que les musulmans orthodoxes - il est vrai, à certains égards, qu’il est permis de parler de dynamique alévie.”(P.Boulanger)

Si on les juge “au canon sunnite et de la charia”, écrit Hans Lukas Kieser, ” les alevis sont clairement des hérétiques: ils n’acceptent pas la charia, ne considèrent pas comme obligatoires les cinq piliers de l’Islam, ne pratiquent pas les ablutions rituelles, n’attribuent aux livres saints qu’une importance de témoignage, ne se réunissent pas dans les mosquées et ne respectent pas l’arabe comme langue de culte **.”

Sans doute à cause de leur particularisme, les alévis sont souvent et sévèrement attaqués, rabaissés. Ils ont souvent été les cibles d’actions violentes ( exemple : Massacre de Sivas, 2 Juillet 1993). ” Leur particularisme culturel dérange encore les Turcs ou encore les Kurdes sunnites.” Et oui, c’est sans doute pour ça que de nombreux Kurdes Alévis comme ceux que j’ai rencontrés récemment s’égarent en criant : ” Nous ne sommes ni des Turcs ni des Kurdes, mais des Alévis! “ et cela se remarque surtout chez de nombreux Kurdes Alévis vivant en Europe.

Je vais encore faire référence à Phillipe Boulanger qui écrit : ” La morale des alévis, très attachés à leur identité, est caractérisée par une devise courte mais explicite : eline, diline, beline sahip ol ( Sois le maître de ta main, de ta langue et de tes désirs)”

Les Kurdes Alévis ont aussi été victimes des heurts “sunnites-alévis”. Ils donnent l’impression de se sentir plus proches de “leur coreligionnaires de langue Turque que des Kurdes sunnites”. ” Le degré de netteté de la frontière entre Kurdes alévis et Kurdes sunnites n’est pas clairement connu.” souligne le Néerlandais Martin Van Bruinessen , spécialiste de la question Kurde.

” L’attachement des alévis à leur confession, si singulière et séduisante, est très fort ; il peut expliquer leur état d’esprit parfois très communautaire, y compris à l’encontre des Kurdes d’une autre confession.”

” Les alévis font en effet preuve d’un fort attachement à leur identité, en Europe autant qu’au Kurdistan. “ Nous sommes différents de vous, nous sommes ce que nous sommes, et nous restons de notre côté.” est le refrain qu’ils mettent souvent en avant pour légimiter leur particularisme - auquel on peut opposer immédiatement le suivant : ” Nous sommes différents de vous, nous sommes ce que nous sommes, et nous faisons un bout de chemin tous ensemble”. On pourrait parfois s’inquiéter de cet hermétisme alévi qui peut desservir la communauté kurde dans son ensemble. ”

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 Massacre de Dersim, un Génocide? (le 17/05/2009 à 22h56)

«  Kamkê asle ru nas ne keno, rojta na dinara dur maneno.
Celui qui ne connaît pas ses origines, est loin de la lumière.»

( Sey Khekilo Kuresiz )

J’ai aujourd’hui constaté que beaucoup de personnes d’origine Kurdes du Dersim ( région située à l’Est de la Turquie) n’acceptent toujours pas le massacre de 1938 à Dersim comme étant un ” Génocide “.

“Ce qui est fait est fait “, m’a t-on dit. ” Si les Dersimis avaient acceptés de coopérer avec l’Etat et l’Armée Turque, rien de tout ça ne serait arrivé “ ajoute le jeune Dersimi, “Ils n’ont pas suivi les règles”.

QUELLES REGLES ??  Celle de se taire, d’accepter d’être “turquisé”? Celle de renoncer à sa culture, à sa langue ? Celle d’oublier son identité pour en accepter une qui nous est imposée ? Pourquoi ?

Résumons brièvement la situation: Dersim est le nom d’une région située à l’Est de la Turquie. Y vivent plusieurs éthnies dont les Kurdes et Arméniens. Notons que les jeunes-turcs accusaient les arméniens de l’Empire Ottoman de complot et de pactiser avec les Russes. Dersim, région peuplée de minorités (dont les Kurdes et les Arméniens), de résistants…

Le fondateur de la Turquie, Mustafa Kemal Atatürk, veut en quelque sorte instaurer une nouvelle loi concernant ”l’assimilation de Dersim”. Celui-ci qualifie d’ailleurs cela à « une mission de civilisation », en bref celui-ci veut « civiliser Dersim ».

« Dersim est une tumeur pour le gouvernement de la République. Quel que soit le prix, cette tumeur doit être enlevée grâce à une opération définitive ». (Atatürk)

En 1935, cette nouvelle loi est instaurée. L’utilisation du nom « Dersim » est interdite, et la ville est renommée en “Tunceli”.

En 1937, l’armée turque prend position à Dersim. Les militants Dersimis poursuivent la résistance alors l’armée Turque commence à réorganiser des opérations militaires pour une nouvelle offensive l’année suivante. Le chef de la résistance, Seyit Riza est arrêté et ensuite exécuté le 18 novembre en 1937 à l’âge de 81 ans. Pourtant, la loi interdisait l’exécution des personnes ayants un tel âge. Cette « opération » ou comme dirait le Chef Atatürk « cette mission de civilisation », dure deux ans. Ces deux ans sont un enfer pour la population Dersimis.
En effet cette opération tourne au massacre. Résultat, on compte environ 80 000 morts, plusieurs villages brûlés et des milliers de personnes déportées vers l’Ouest de l’Anatolie. Dersim connaît d’autres problèmes au cours de cette opération, tels que des exils, des disparitions, des prises d’otages de villes entières, des tortures, l’interdiction des manifestations de leur langue, leur culture ainsi que leurs croyances.

” Ce qui est fait est fait, si les Dersimis avaient coopérer, rien de tout cela ne serait arrivé … , ils n’ont pas suivi les règles “.

Ce jeune Dersimi estime donc que les Dersimis devaient se soumettre “aux règles”, aux lois imposées par la République de Turquie. C’est en tout cas ce que je comprends dans ces propos…

Rapellons tout de même que certaines de ces “règles” qu’ils devaient respecter étaient par exemples: parler , apprendre et enseigner  le “turc”, interdiction de parler, d’enseigner le Kurde, interdiction aux Kurdes ( commes aux Arméniens d’ailleurs) de pratiquer leur cultures, leur rîtes… Bref, en gros : Devenir Turc, Oublier son identité Kurde ( ou autre), sa langue maternelle, ne plus pratiquer sa culture, n’être rien d’autre que Turc !!

Pourquoi étaient-ils obligés de coopérer? Quel a été leur crime? Refuser le système? Affirmer leur identité? Refuser d’envoyer leurs enfants à l’armée?  N’étaient - ils pas des Êtres-Humains, qui en plus étaient déjà là avant la fondation de la République ? Ces gens ont agit tout en usant de leur droit de refuser, d’exprimer leur désaccord! Cela ne donne aucune raison à l’armée et à l’Etat de les massacrer. Si l’armée ou l’Etat avait agit non comme des “barbares” mais comme des être-humains, ils auraient compris ce qu’était la dignité, le respect et la tolérance et 80 000 personnes n’y auraient pas laissé leur vies .

On parle ici de 80 000 morts, des centaines et centaines de villages brûlés, des familles détruites, déportées, des personnes torturées, des éxécutions sommaires, des filles et femmes violées et jetées dans la rivière… La cause? le Refus de coopérer? NON, refus d’être “turquisé” par la force, refus de se rabaisser , refus de perdre son identité, tout simplement faire comprendre qu’ils étaient des Êtres humains et non des pions.

Ces mêmes personnes, qui condamnent les Dersimis, les accusant de ne pas avoir respecté les lois et d’avoir refusé de coopérer, se contredisent. En effet, en 1935, la loi interdit l’utilisation du nom ” Dersim” et la ville est renommée en « Tunceli » . Ces mêmes personnes utilisent un mot Kurde, interdit par la loi (en 1935) et remplacé par un nom en Turc. Il est important de relever que ” la loi de Tunceli “, adoptée le 7 novembre 1935, a permis aux autorités turques de mener une politique de terre brûlée dans la région kurde portant ce même nom.

Tunceli (la main de fer en turc), représente la marque de l’ethnocide. Changer Dersim en Tunceli et l’accepter, c’est accepter cet Etat et tout les actes qu’il a commit envers ce Peuple. Or, le jeune Dersimi qui lui même refusait de considérer le massacre de Dersim comme étant un génocide, refuse lui même de dire Tunceli.

” Accepter Tunceli, c’est renié notre histoire (les Dersimis). Tunceli est un nom barbare, un nom étrangé, imposé par la force. N’acceptons pas cette force, cette dictature. Dersim est un simple nom diront certains. Oui, mais c’est Le Notre, celui de notre histoire, de notre passée, c’est celui de notre identité. Ne l’oublions pas.”


” Notre culture est notre être
Notre identité est notre force
Notre langue est notre beauté “

” IL Y A DEUX MANIERES D’IGNORER LES CHOSES : LA PREMIERE, C’EST DE LES IGNORER ; LA SECONDE C’EST DE LES IGNORER ET DE CROIRE QU’ON LES SAIT. LA SECONDE EST PIRE QUE LA PREMIERE.  ‘   (Victor Hugo)

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 Le 1er mai, fête des travailleurs (le 03/05/2009 à 16h10)
Depuis le 1er mai 1977 la Turquie subit de terribles violences chaque années le jour de la fête du travail. Les autorités interdissent l'accès à la place de Taksim, lieu emblématique de la ville d'Istanbul, et contrairement à d'autres pays la Turquie a du mal a reconnaître le 1er mai comme étant un jour férié. Toute les routes ont été fermés par les forces de l'ordre pour empêcher les manifestants de se rendre à Taksim. Il a été déclaré que tant que les policiers ne sont pas attaqué ils n'interviennent pas.
   Cependant, au bout de deux heures les policiers n'ont pas su résister, les manifestants ont reçu des canons à eau et des gaz lacrymogènes, plus de 500 personnes ont été placé en garde à vue et d'autres ont subit des tortures et certaines personnes qui n'ont pas participé à cette manifestation ont subit de graves conséquences. Des centaines de manifestants se sont affrontés durant plusieurs heures à la police anti-émeute, lançant pierres, cocktails Molotov et boulons et cassant des vitrines de banques et de boutiques du centre ville. Deux importantes confédérations syndicales, le DISK et le KESK, avaient déployé de nombreuses banderoles, ainsi que des partis de gauche et d'extrême gauche, et le Parti pour une société démocratique DTP, formation pro-kurde. Les manifestants ont scandé des slogans comme : "Main dans la main contre le fascisme", "La répression ne nous arrêtera pas", "Longue vie au 1er mai !" ou "Longue vie à la révolution et au socialisme !". Après de longues négociations, la préfecture de la police a autorisé des groupes de syndicalistes à se rendre à Taksim. Quelques partis de gauche et d'extrême gauche se sont introduit dans le cortège des syndicats mais nombreux ont du affronter les policiers car ils leur a été interdit de passer. Ce 1er mai a été un évènement remarquable, après 32 ans d'efforts Taksim a enfin été libéré !

                                                                                                                                     Zel Ay
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 La crise financiere (le 11/10/2008 à 01h44)
La crise !!

   Que peut-on dire sur la crise financière qui touche aujourd'hui à peu près tout les pays de notre planète ?

   Doit-on enfin admettre, que même si les états se sont developpés d'une manière illusoirement éfficace, l'usure et l'intérêt sont à long terme une aberration, et qu'il faudrait songer à remettre en question le système financier mondiale, mais aussi donner plus d'importance à l'economie réelle et moins aux spéculations, et permettre aussi de donner plus d'indépendance aux transactions locales, retourner peut-être même à l'échange de base .

   L'avenir est et sera toujours incertains, cela doit nous rappeler que nous ne sommes pas à l'abris de confrontations armées, qu'il faudrait peut-être accorder plus d'importance à ce qui nous entoure, et de sortir de ce monde plein de solitude dans lequel chacun s'enferme, ce sera alors peut-être le bon coté que la crise aura apporté.

                                                                                                     D. Ebilyan
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